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Capacité Lightning

Bitcoins engagés dans les canaux publics Lightning, en BTC

Dernière valeur3 450,21 BTC27 oct. 2026

Relevé enregistré

3 450,20853865 BTC

Date de mesure
Données récupérées

Relevé récent. La mesure a moins de 72 heures à la génération de cette page, le .

Ce relevé et le graphique utilisent le même historique de mempool.emzy.de, une instance indépendante du logiciel mempool. Ils couvrent le graphe public observé par Emzy, pas tous les canaux, les utilisateurs ni le volume des paiements.

Historique disponible depuis le .

L’historique est remplacé intégralement lors des mises à jour du site, sans ajout de points provenant d’un autre observateur. La date de chaque point apparaît dans son infobulle. Le relevé reste lisible si le graphique ne se charge pas.

Source
mempool.emzy.de

Ce que mesure cet indicateur

La capacité Lightning est la somme des bitcoins verrouillés dans les canaux publics du Lightning Network, exprimée en BTC, selon les données de mempool.emzy.de. La capacité d’un canal correspond au montant de la sortie Bitcoin qui le finance : elle inclut les fonds des 2 côtés, sans dire comment ils sont répartis. Libellé en bitcoins, l’indicateur échappe aux variations de cours : une hausse correspond à des BTC réellement engagés.

La capacité n’est pas un volume

C’est la confusion la plus fréquente. La capacité mesure un stock : les fonds immobilisés pour rendre les paiements possibles. Elle ne dit rien du flux, le montant des paiements qui traversent le réseau. Les mêmes satoshis peuvent passer d’un côté à l’autre d’un canal des milliers de fois sans que la capacité bouge.

Ce volume n’est pas observable publiquement, et c’est voulu. Les paiements Lightning ne sont pas inscrits sur la chaîne, et le routage onion empêche chaque intermédiaire de connaître l’itinéraire complet. Les chiffres de volume qui circulent viennent d’estimations ou de données publiées par certaines entreprises, jamais d’une mesure du réseau entier.

Comme pour les nœuds et les canaux, seule la partie publique est comptée. Les canaux non annoncés de nombreux portefeuilles mobiles non-custodial n’y figurent pas, et les soldes des services custodial non plus : un opérateur peut servir beaucoup d’utilisateurs avec une capacité publique modeste.

Plus de BTC engagés ne veut pas dire plus d’usage

La capacité est souvent présentée comme une preuve d’adoption. C’est un raccourci. Une hausse peut venir de quelques grandes plateformes qui ouvrent de gros canaux, ce que permet la levée de l’ancienne limite d’environ 0,17 BTC par canal, dite « wumbo ». À l’inverse, une baisse ne signifie pas forcément moins d’usage : des canaux consolidés, des fonds retirés par splicing sans fermer de canal ou une liquidité déplacée ailleurs peuvent produire le même effet. Le nombre de canaux et la taille moyenne des canaux aident à distinguer ces scénarios.

La capacité ne garantit pas non plus que les paiements passent. Un réseau peut afficher beaucoup de capacité et rester difficile à utiliser si cette liquidité est mal placée : un paiement échoue dès qu’un canal du chemin n’a pas assez de fonds du bon côté.

Une partie de l’usage passe aussi par des couches construites à côté de Lightning, qui s’y connectent pour payer sans verrouiller leurs fonds dans des canaux publics.

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Reste la question de la répartition : si une large part des BTC engagés appartient à quelques acteurs, le réseau gagne en liquidité ce qu’il perd en indépendance. Un total ne permet pas de le voir.